Comment l’Antarctique a évité l’épidémie de coronavirus

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A l’heure actuelle, tous les pays du monde ont répertorié au moins un cas de coronavirus sur leur territoire.  Sauf l’Antarctique qui a été épargné. Explications.

Situé autour du Pôle sud, l’Antarctique est fréquemment surnommé le « continent blanc ». 98% de son territoire est en effet recouvert de glace. A cause de son climat très froid, l’Antarctique ne compte aucun habitant humain permanent. Autrement dit, personne n’a été y bâtir une maison pour y vivre toute sa vie. Mais ça ne veut pas dire que les humains n’y sont pas présents. Des scientifiques y viennent une partie de l’année pour étudier les sols ou d’autres choses. De même, les touristes s’y aventurent parfois pour observer les paysages. En hiver, l’Antarctique compte environ 1500 « habitants », mais cela peut monter jusqu’à 5000 personnes en été. Tous ces gens auraient très bien pu être contaminés par le coronavirus, mais cela n’a pas été le cas !

Pourquoi l’Antarctique a-t-il été épargné?

Premièrement, les scientifiques qui logeaient dans une base de recherche ont reçu l’interdiction de se rendre dans une autre base que la leur. Les contacts ont donc été très limités, ce qui a permis d’empêcher le virus de se diffuser. Lorsqu’un bateau amenait de la nourriture ou des équipements aux personnes présentes, celui-ci était désinfecté, ce qui, là encore, a empêché l’apparition du virus. Il n’empêche que, même si tous ces scientifiques sont habitués à être isolés à cause des conditions climatiques, ces mesures de sécurité ont été très dures à supporter. Ils se sont en effet retrouvés encore plus isolés qu’avant. Heureusement, ils ont quand même pu parler à leur famille à distance afin de prendre de leurs nouvelles.

Deuxièmement, comme l’explique l’Agence France Presse (afp), la crise du coronavirus a débuté lorsque la saison touristique se terminait. Il n’y avait donc plus de touristes qui auraient pu amener ou repartir avec la maladie. Quand on sait qu’il peut y en avoir jusqu’à 50.000 par an, on ne peut s’empêcher de penser que l’Antarctique a eu de la « chance » que le coronavirus se développe à cette période-ci de l’année…

crédit photo : reporters

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