La Flandre très fière des fleurs en papier crépon de la Mer du Nord

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La Flandre a reconnu les célèbres fleurs vendues par les enfants contre quelques coquillages comme « patrimoine immatériel ». Qu’est-ce que cela veut dire? D’où vient cette tradition? Explications.

Si tu as déjà été à la Mer du Nord en été, tu as forcément déjà vu des enfants s’échanger des fleurs en papier crépon contre quelques coquillages. Peut-être as-tu toi aussi déjà « vendu » des fleurs en papier crépon ou ramassé des coquillages pour en « acheter »? Il s’agit en effet d’une activité très célèbre à la Mer du Nord. A tel point que la Flandre a décidé de la reconnaître au patrimoine culturel immatériel. « Cette reconnaissance veut dire que la Flandre fera tout pour protéger cette tradition et continuer à la transmettre aux générations suivantes », explique Bart Plasschaert, qui s’occupe du patrimoine culturel à la Côte.

D’où vient cette tradition?

L’origine de cette tradition n’est pas très claire. Tout ce que l’on sait, c’est que les fleurs en papier crépon se seraient répandues sur les plages belges entre les deux Guerres Mondiales. Personne ne sait pourquoi ces « strandbloemen » (fleurs de plage, en néerlandais) ne se retrouvent qu’à la Côte belge. Mais une chose est sûre : il n’est pas possible de tenir son petit stand de fleurs en papier crépon ailleurs qu’en Belgique…

« C’est une activité qui réunit de nombreux enfants pendant les mois d’été. Elle permet un contact entre les vacanciers belges et étrangers », explique Bart Plasschaert. Même si les enfants ne parlent pas la même langue, ils peuvent en effet très facilement s’échanger des fleurs et des coquillages. Sans compter que cette activité crée de jolis souvenirs pour les enfants, mais également pour les adultes qui se rappellent volontiers leur propre enfance.

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