Pour la première fois, le violoncelle au Concours Reine Elisabeth

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Ce n’est sans doute pas le genre musical que tu écoutes le plus souvent, mais si tu fais du solfège, ton oreille a sûrement déjà été habituée à la musique classique.

Peut-être que tes parents écoutent aussi de temps en temps cette musique. Chaque année, ce genre musical est à l’honneur lors d’un concours belge appelé le concours musical international Reine Elisabeth. Depuis 50 ans, ce concours récompense des pianistes, des violonistes et des chanteurs. Et cette année, pour la première fois, les violoncellistes peuvent aussi y participer depuis lundi 8 mai, jour de l’ouverture du concours.

22 nationalités différentes

Pour l’édition 2017, 70 candidats violoncellistes ont été sélectionnés. Parmi eux, il y a 21 femmes et 49 hommes. Au total, 22 nationalités sont représentées, mais cette année, il n’y a pas de Belge. D’après Nicolas Dernoncourt, coordinateur artistique du concours, « nous avons un niveau extraordinaire pour cette première session dédiée au violoncelle ». En remportant ce prestigieux concours, les lauréats ont d’ailleurs beaucoup de chance de réaliser ensuite un brillante carrière.

Un mois d’épreuves musicales

Au départ, 70 candidats participent à la première épreuve, du 8 au 13 mai au centre culturel Flagey. Ensuite, du 15 au 20 mai, les meilleurs candidats jouent pour la demi-finale. Enfin, 12 finalistes sont choisis. Durant une semaine, ils s’entraînent et étudient une œuvre imposée écrite spécialement pour le concours. Du 29 mai au 3 juin a lieu la finale du concours à Bozar, un lieu culturel bruxellois.

Pourquoi ce nom ?

Pourquoi ce concours s’appelle le « Concours musical international Reine Elisabeth de Belgique » ? Parce qu’il a été fondé par la reine des Belges, Elisabeth, qui régna aux côtés de son époux, le roi Albert 1er, de 1909 à 1934. La reine Elisabeth était une excellente violoniste. En 1937, elle décide de créer un concours pour aider les jeunes interprètes (de moins de 30 ans) qui s’adonnent au chant, au violon et au piano à se faire connaître.

Crédit photo: Reporters