Un train a déraillé à Louvain

LeuvenOK

Samedi midi, un train qui quittait la gare de Louvain a déraillé pour une raison encore inconnue à ce stade. Le bilan est lourd: un mort et 27 blessés.

Samedi, souviens-toi, c’était presque déjà le printemps. Le ciel était bleu, laissant passé les rayons d’un soleil bienvenu. Peut-être en as-tu profité pour aller te balader à pied ou à vélo, faire du sport, jouer au jardin ou partir en excursion avec ta famille.
Samedi, 13 heures, ils étaient 84 passagers à bord du train reliant la gare de Leuven à La Panne, station balnéaire de la Côte belge. A 13h09, le train a quitté la gare. Quelques minutes plus tard, à 13h13, il a déraillé. Pour une raison encore inconnue à ce stade, la première voiture du train a basculé et s’est retrouvée sur le bas-côté dans le fossé. Un jeune homme de 21 ans est décédé sur le coup. Vingt-sept autres personnes ont été blessées, dont trois étaient samedi dans un état grave. Les passagers du train ont rapidement été évacués vers les hôpitaux des environs ainsi que vers un centre d’accueil aménagé à Louvain.

Que s’est-il passé?

Au moment d’écrire ces lignes, les causes de l’accident n’étaient pas encore établies. Plusieurs enquêtes vont être menées pour déterminer pourquoi le train a déraillé. Néanmoins, selon des sources proches du dossiers, la vitesse du train au moment de l’accident ainsi que l’état de l’infrastructure à l’endroit du déraillement seront « les éléments clé » de l’enquête. Sans oublier le témoignage du conducteur de train, blessé.

Ce type d’accident est-il fréquent?

Pas de panique! Si tu prends le train pour te rendre à l’école ou pour te déplacer de temps à autre, rassure-toi : les accidents de train « sérieux » comme celui de samedi, c’est-à-dire causant la mort d’au moins une personne ou comprenant au moins cinq blessés graves, sont très peu fréquents en Belgique. Le train reste un moyen de transport sûr.
En Europe, on dénombre moins de dix accidents « sérieux » par an. Chaque année, il y a 2000 accidents ferroviaires significatifs sur le continent européen, dont un peu moins de 200 sont des collisions ou des déraillements.

Crédit photo: Belga